Lyna Turner

9. janv., 2019

Les trois bestioles n'arrêtent pas de chialer. C'est insupportable. Les cris de bébés affamés n'ont rien à voir avec des cris d'agonie. C'est la même chose chaque fois que je reviens à la cache. Je crois que la DPJ aurait déjà du me contrôler, mais la cache assourdit les sons. Je sens que l'année va être longue. Mais c'est le résultat qui comptera. Si j'arrive à en garder au moins un jusqu'à sont... disons... seizième aniversaire, ce sera une victoire. Si les autres survivent pas, bah... tant pis. Je pourrai les offrir en cadeaux à leur parent pour halloween. Pourquoi Noël ne ressemble pas d'avantage à Halloween? C'est le seul moment de l'année où je peux me déguiser en moi-même. 

2. janv., 2019

J'ai trouver une façcon de gâcher Noël. Enfin! Je commençais à perdre la boule. Moi aussi j'ai profité du BoxingDay (vente d'après Noël) et je me suis faite plaisir. Les cris sont différents cette fois. Ils sont trois cette fois. Je vais enfin pouvoir dormir en sachant que personne à part moi, maintenant, n'a de contrôle sur leur survie. Trois bouts de chou que je me ferai un plaisir d'élever tout en gardant un oeil sur la souffrance de leur parent. Oui, je pourrais ne les garder que quelques jours comme les autres avant de les tuer. Je trouve que les élever et leur apprendre à être comme moi serait d'une plus grande et plus satisfaisante cruauté. En kidnappant ces trois petits bébés, j'ai grâcié trois jolies familles du pire Noël de toute leur existence. 

18. déc., 2018

Noël approche. Toujours rien à me mettre sous la dent. Les gens ne sortent plus seuls. Mon corps entier tremble. Ma respiration se fait de plus en plus lente. J'ai froid. Et ce n'est pas que l'effet de l'hiver. Je dois trouver un moyen de gâcher leur noël à tous. Embellir le mien. Leur souffrance sera mon plus beau présent. Mes instruments de tortures dorment sous le sapin éclairé. 

9. déc., 2018

Ils ont annoncé aux infos que des gens disparaissaient sans laisser de trace. Plus personne ne sort seul. Et ce n'est pas que je n'ai pas chercher. Ça m'obsède. Ce manque de victime est en train de me rendre chèvre. J'écris ce message et mes mains tremblent. 

1. déc., 2018

Il est mort à petit feu et lentement. Ses gémissements sont devenus ma berceuse préférée. J'ai envoyer son cadavre dans le four et j'ai ranger ses restes dans le cimetière de pot. Encore une victime nécessaire avant l'incantation.